Notre modèle social fête ses 69 ans !
Le 27 mai 1943 pendant l’occupation, sous la présidence de Jean Moulin se réunissait pour la première fois le Conseil National de la Résistance. (suite…)
Le 27 mai 1943 pendant l’occupation, sous la présidence de Jean Moulin se réunissait pour la première fois le Conseil National de la Résistance. (suite…)
Références : loi n°73-1195 du 27/12/73 ; loi n°81-64 du 28/01/81 ; Ordonnance n°82-271 du 26/03/82 ; Ordonnance n°86-948 du 11/08/86 ; loi n°87-423 du 19/06/87 ; loi n°91-1 du 3/01/91 ; loi n°93-1313 du 20/12/93 ; loi n°2000-37 du 19/01/2000 ; loi n°2003-47 du 17/01/2003 ; loi n°2004-391 du 4/05/2004 ; loi n°2005-841 du 26/07/2005 ; loi 2008-789 du 20/08/2008 ;…
Lu sur le site des Amis de la Commune de Paris : « Le 11 juillet 1880, la loi portant amnistie générale des communards était adoptée. Ce n’était en aucun cas une révision de la condamnation. « La plus belle forme de réhabilitation des communards serait que soient enfin mises en œuvre…
Les petits fours du 50e anniversaire du traité de l’Élysée entre la France et l’Allemagne ayant été mangés, nous pouvons, après la propagande médiatique de type « Bisounours » présentant ce traité comme nous ayant permis de vivre sans guerre entre la France et l’Allemagne, enfin analyser plus sérieusement les choses. (suite…)
Cher(e) ami(e), Samedi 26 janvier, réunies en Gare de Borredon (Tarn-et-Garonne), une vingtaine d’associations ont mis au point et adopté le texte (voir ci-après) d’une lettre collective destinée aux ministres de la Culture, de l’Éducation Nationale et des Anciens Combattants. Merci d’aider à informer toutes associations concernées. Les modalités pour se…
À l’occasion de la sortie en salle de Lincoln, le film réalisé par Steven Spielberg, Mémoire des luttes publie un article inédit en France de Professeur de sciences politiques et de politiques publiques à l’Université Pompeu Fabra (Barcelone) et professeur d’études politiques et de politiques publiques à l’Université John Hopkins (Baltimore,…
Le communiqué du Président Henri Farreny de l’Amicale des Anciens Guerilleros Espagnols en France (FFI), dont je fais partie, dit l’indignation qu’ont provoquée les propos du premier secrétaire du parti socialiste à propos de l’accueil que reçurent sur notre territoire les 400 000 républicains espagnols en 1939. (suite…)
NDLR : ce texte nous est parvenu le 16 octobre, à la veille d’une déclaration de l’Élysée à laquelle l’auteur ne pouvait évidemment pas se référer. En revanche il analyse bien les raisons pour lesquelles des associations ont fait pression ; on imagine que des propos comme ceux-ci et l’imminence de sa visite en Algérie ont dû au dernier moment motiver cette intervention du président de la République.
Le 17 octobre 1961 eut lieu à Paris le plus grand massacre de civils perpétré après guerre par des forces de police dans un état de droit en Europe. (suite…)
La vitalité du grand événement révolutionnaire impose un détour dans son histoire positiviste qui influence notre présent, mais ce détour ne se résume pas qu’à cela. La philosophie « de l’histoire » de la Révolution fourmille d’éléments d’une pédagogie sans pareille, qui aujourd’hui s’impose à nous. (suite…)
En ce jour anniversaire, rappelons l'engagement pris suite à l'adoption de la loi Debré du 31 décembre 1959, par plus de 10 millions de pétitionnaires, plus de 400.000 manifestants : « Nous faisons le serment solennel - de manifester en toutes circonstances et en tous lieux notre irréductible opposition à cette loi…
Nous relayons cet appel qui demande la réhabilitation des communards. Vous pouvez retrouver cet appel sur ce site internet : http://www.commune1871.org/. NDLR (suite…)
« Je me préoccupais surtout d’introduire jusque dans la société d’aujourd’hui des formes nouvelles de propriété, à la fois nationales et syndicales, communistes et prolétariennes, qui fissent peu à peu éclater les cadres du capitalisme. C’est dans cet esprit que lorsque la Verrerie ouvrière fut fondée, je pris délibérément parti contre…
Edition : 17 octobre 1961 Le massacre de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 fait partie de notre histoire. En partenariat avec l'association Au nom de la mémoire, Mediapart lance, à l'aube du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, cet appel pour «une nouvelle fraternité franco-algérienne». La carte des…
Les évènements du 17 octobre 1961 désignent la répression sanglante ayant frappé une manifestation organisée par la Fédération de France du F.L.N. en faveur de l'indépendance de l'Algérie à Paris. Des dizaines à des centaines d'Algériens, selon les sources, sont morts lors de la confrontation avec les forces de l'ordre…
Il n’est pas rare d’avoir de houleux débats avec des partisans du libéralisme sur la notion de liberté et la façon de l’articuler avec l’égalité. (suite…)
Pascale Le Néouannic (1)Pascale Le Néouannic, Conseillère régionale, Présidente du Groupe Front de Gauche & Alternatifs à la Région Ile-de-France ; conseillère municipale d’opposition à Antony (92), Secrétaire nationale du Parti de Gauche en charge des Libertés, de la Laïcité et des Institutions. vient de commettre un livre (2)Petit manuel de laïcité à usage citoyen (135 pages, petit format) écrit par Pascale Le Néouannic édité dans la collection Politique à gauche de Bruno Leprince 6 euros, livre préfacé par Henri Pena-Ruiz que nous devons populariser, car c’est un outil d’éducation populaire tournée vers l’action de première importance. Avant de parler de son livre, replaçons-le dans le contexte diachronique du combat laïque. (suite…)
Notes de bas de page
| ↑1 | Pascale Le Néouannic, Conseillère régionale, Présidente du Groupe Front de Gauche & Alternatifs à la Région Ile-de-France ; conseillère municipale d’opposition à Antony (92), Secrétaire nationale du Parti de Gauche en charge des Libertés, de la Laïcité et des Institutions. |
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| ↑2 | Petit manuel de laïcité à usage citoyen (135 pages, petit format) écrit par Pascale Le Néouannic édité dans la collection Politique à gauche de Bruno Leprince 6 euros, livre préfacé par Henri Pena-Ruiz |
Lucette Larribère Hadj Ali vient de publier aux éditions du Tell, à Blida, près d’Alger, un ouvrage intitulé, Itinéraire d’une militante algérienne : 1945-1962. (suite…)
Hélène Cuenat, dans ses Mémoires, la Porte verte (1)éditions Bouchène, Paris, 2001., cite Didar Fawzi Rossano, parmi les six résistantes pour l’indépendance de l’Algérie, qui s’étaient évadées, en février 1961, de la vieille prison pour femmes de la Roquette (aujourd’hui rasée, et située alors entre le cimetière Père-Lachaise et la Mairie du 11e à Paris.
D’après l’auteur de cet ouvrage, le nom de jeune fille de la résistante égyptienne est Diane Rossano, son prénom est Didar, Fawzi c’est celui de son premier mari, colonel parmi les officiers libres égyptiens, avec Nasser, puis diplomate.
Ces militantes y étaient emprisonnées, ainsi que plusieurs autres résistantes algériennes et françaises, parce qu’elles appartenaient soit au Front de libération nationale algérien, comme les deux Algériennes de naissance, Zina Harraïgue et Fatima, soit au réseau Jeanson, comme les trois militantes françaises, condamnées à 10 ans de prison chacune : Micheline Pouteau, Jacqueline Carré et Hélène Cuenat, militant du PCF, soit au Réseau de Henri Curiel (communiste juif égyptien), comme Didar Fawzi Rossano. (NDLR). (suite…)
Notes de bas de page
| ↑1 | éditions Bouchène, Paris, 2001. |
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Boualem Makouf, ancien membre des Combattants de la Libération, la branche armée du Parti communiste algérien, puis des réseaux du Front de libération nationale, suite aux accords en ce sens entre le PCA et le FLN des printemps –été 1956, vient de commettre aux éditions Bouchène, un livre, intitulé, Trains de nuit : une captivité à l’ombre des Aurès, et préfacé par l’historien, Mohammed Harbi.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’une autobiographie, mais plutôt d’un témoignage sur les affres, subies pendant la guerre d’indépendance de l’Algérie, par les combattants algériens, dans les geôles coloniales françaises, en particulier dans la tristement célèbre prison de Lambèse, située au cœur des Aurès, dans l’est algérien. L’auteur y a été incarcéré, de 1957 à 1961, avant d’être transféré en même temps que d’autres de ses frères de luttes, vers des prisons en métropole. Auparavant, l’intéressé avait passé une année environ (1956-1957) dans la prison de Barberousse, à Alger, alors autre haut des crimes d’État français en Algérie. (suite…)
Communiqué de presse du CCOJB et du CCLJ : L’amnistie, c’est l’amnésie Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) et le Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ) condamnent vigoureusement les déclarations inacceptables du ministre de la Justice Stefaan De Clerck sur la nécessité d’ouvrir un débat sur l’amnistie…