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Publié le 26 septembre 2020 – 22 h 31 min , par

Le président de la République Emmanuel Macron a déclaré début septembre 2020 : « Le sacre de Reims et la Fête de la Fédération. On ne choisit jamais une part de France, on choisit la France. » Pour « nous », notre choix, c’est la Fête de la Fédération sans le sacre de Reims ! Pourquoi ? Parce que le « nous » désigne la gauche émancipatrice et s’inscrit dans une diachronie historique ; une bonne connaissance de l’histoire passée nous aide de ce fait à construire la lutte des classes pour aujourd’hui, demain et après-demain.
Eh oui, pour nous, la Fête de la Fédération et ses contradictions ouvrent la porte, par la politisation des contradictions grandissantes, à d’autres événements qui permirent à la gauche émancipatrice de produire la journée du 10 août 1792 qui ouvre le concept de révolution dans la révolution, puis l’avènement de la Première République, qui elle ouvre la voie au suffrage enfin universel et aux politiques sociales et ainsi de suite. Et quels que soient les difficultés, les reculs, et les erreurs stratégiques, et ils furent nombreux, la gauche émancipatrice est repartie de plus belle.

Charles Thevenin. « La Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790, au Champ-de-Mars » (1795).

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