ALERTE : ReSPUBLICA RISQUE DE DISPARAÎTRE !
Il faut vous dire la vérité : notre appel aux dons du 18 octobre n’a pas rencontré l’écho espéré. C’est extrêmement grave.
Il faut vous dire la vérité : notre appel aux dons du 18 octobre n’a pas rencontré l’écho espéré. C’est extrêmement grave.
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Force est de constater que l’ambiance lyonnaise est problématique pour tous ceux attachés aux droits et libertés démocratiques. Les groupes d’extrême droite identitaires font régner une ambiance délétère depuis des années. Les pouvoirs publics, « l’élite des grands élus » habitués au « pas de vague » de « la mise de la poussière sous le tapis » ont une grande responsabilité dans cet état de fait. Cela pousse à l’autodéfense. Mais il y a plusieurs façons de concevoir l’autodéfense.
De Benjamin Morel, le constitutionnaliste chouchou des médias dominants, à Clément Beaune, Haut-commissaire à la stratégie et au Plan de l’extrême centre macroniste, en passant par le rapporteur LR Philippe Juvin du budget de l’État, la fusion des budgets de l’État et de la Sécurité sociale est revenue dans le débat.
Le vote en deuxième lecture de l’Assemblée nationale française du budget de la Sécurité sociale le 9 décembre dernier nous pousse à préciser la nature du réel social et politique d’aujourd’hui sur lequel nous devons déterminer les tâches politiques de notre action.
À quel beau spectacle avons-nous eu droit ! L’extrême centre macroniste a réussi à gagner du temps. Déjà, nous allons être sacrés champions d’Europe du nombre de Premiers ministres nommés.
La bataille contre l’arrivée du RN et de ses alliés actés et potentiels est très mal engagée. Une nouvelle fois, les élections législatives anticipées, voire la démission du Président, sont à l’horizon. Le « complot » de juin 2024, mis en échec d’extrême justesse, va être de nouveau tenté. Mais le Front…
Cet éditorial s’inscrit dans la droite ligne des éditoriaux d’Evariste, toujours valables, depuis celui du 1er septembre 2025.
Sébastien Lecornu, parti en fanfare pour la « rupture » et « le renversement de la table », s’est mystérieusement mué en zélé soumis au système économique dominant.
Plus d’un million de manifestants dans les rues des villes de France, des taux de grévistes importants dans les secteurs de l’éducation, des transports, de l’énergie, 98 % des pharmacies fermées. Le constat est clair, la mobilisation sociale est d’un niveau exceptionnel pour un milieu septembre.
Des centaines d’actions locales, des appels à la grève peu suivis, sauf dans certains secteurs, comme à la SNCF et la Culture, des blocages réalisés, souvent vite interrompus par les forces de l’ordre, des actions plus mobiles de groupes de bloqueurs par le jeu du chat et de la souris ont marqué la journée du 10 septembre.
Tout ce qui a été dit dans notre numéro de rentrée lundi 1er septembre reste juste à nos yeux. La semaine écoulée n’a servi pour le pouvoir qu’à des conciliabules entre les trois forces de la potentielle union de toutes les droites (RN compris) non encore réalisée, à des contacts entre le pouvoir et certains socialistes, à échanger entre le pouvoir et l’aile de certains syndicats de l’Intersyndicale effrayés par la lutte des classes...
Négliger, et, ce qui est pire, mépriser les mouvements dits spontanés, c’est-à-dire renoncer à leur donner une direction consciente, à les hausser sur un plan supérieur en les insérant dans la politique, peut avoir souvent des conséquences très sérieuses, très graves. Il arrive presque toujours qu’un mouvement ‘spontané’ des classes…
Depuis plusieurs semaines circulent des appels pour s’opposer aux budgets 2026 Macron-Bayrou à partir du 10 septembre, pour une séquence interprofessionnelle de lutte sociale.
ReSPUBLICA est en deuil. Nous avons la douleur d’annoncer à nos lecteurs le décès de notre ami Pierre Hayat.
Après trois ans de conflit, le bourbier ukrainien semble sortir de l’ornière, mais au grand dam du gouvernement ukrainien et de l’Union européenne. Dans leur Atlas des crises et des conflits (Armand Colin et Fayard, 2024), Pascal Boniface et Hubert Védrine esquissaient quatre scénarii : l’effondrement de l’armée ukrainienne soutenue à bout de bras par l’OTAN, l’effondrement de l’armée russe et la reprise de contrôle par les Ukrainiens des territoires perdus depuis 2014 (y compris la Crimée donc), l’enlisement du conflit et, enfin, le désengagement américain.
Le verdict vient de tomber, le peuple français a tranché en se mobilisant fortement (67,2 % de participation). Le Rassemblement national (143 députés, + 55 par rapport à 2022) n’a pas la majorité absolue.
Il y a juste vingt ans, le 15 mars 2004, la loi numéro 2004-228 était promulguée. Celle-ci précisait dans son article premier : « Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. ». Le camp laïque venait de remporter une victoire historique après quinze ans de luttes acharnées.
Le vendredi 16 février 2024 sera peut-être une date de l’histoire européenne à marquer d’une pierre noire. C’est le jour où l’opposant à Poutine, Alexeï Navalny, a trouvé la mort dans un centre carcéral de Sibérie.
Les secrétaires généraux des huit organisations syndicales de l’intersyndicale ayant conduit ensemble la mobilisation contre la réforme des retraites (CFDT, CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, UNSA, CFTC) se sont réunis le premier décembre 2023 pour discuter de la poursuite ou non de cette intersyndicale qui a permis la mobilisation contre la réforme des retraites au premier semestre de cette année et de la stratégie syndicale pour les prochains mois.