2008, puis crise de la dette des États et maintenant faillite de DEXIA, et… que faire demain ?

Cette triple crise (économique, financière et de la dette publique) alimente les discours des uns et des autres. De nouveau, une banque importante, DEXIA (banque des collectivités locales), est en situation de faillite (voir l’article de Daniel Munevar du CADTM dans ce même numéro). (suite…)

La protection sociale maltraitée durant l’été par les ordo-libéraux

Nous sommes habitués aux mauvais coups que les politiques ordo-libérales ((Dans la famille de pensée néolibérale, la pensée dominante aujourd’hui est l’ordolibéralisme. Cette théorie née en Allemagne donne à l’État la responsabilité de créer le cadre légal et institutionnel de la concurrence « libre et non faussée ». Elle crée une division des…

Repenser la protection sociale solidaire pour construire un nouveau modèle politique

Après le programme révolutionnaire du CNR en matière de protection sociale (1)La protection sociale comporte actuellement 4 branches de la Sécu (Assurance maladie, Retraites, Famille, Accidents du travail et Maladies professionnelles) et 3 branches hors Sécu (Assurance-chômage, Personnes âgées et dépendance et Handicap). L’ensemble est le premier budget humain (soit 31,3 % de la richesse produite mesurée par le PIB) qui est proche du double du budget de l’État, tous ministères confondus. et la déconstruction méthodique réalisée par le turbocapitalisme depuis près de trente ans, il convient de penser pour sortir de la crise actuelle un nouveau modèle politique incluant un nouveau développement de la protection sociale solidaire. (suite…)

Notes de bas de page

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1 La protection sociale comporte actuellement 4 branches de la Sécu (Assurance maladie, Retraites, Famille, Accidents du travail et Maladies professionnelles) et 3 branches hors Sécu (Assurance-chômage, Personnes âgées et dépendance et Handicap). L’ensemble est le premier budget humain (soit 31,3 % de la richesse produite mesurée par le PIB) qui est proche du double du budget de l’État, tous ministères confondus.

Pascale Le Néouannic prend à son tour la pole position dans le combat laïque

Pascale Le Néouannic (1)Pascale Le Néouannic, Conseillère régionale, Présidente du Groupe Front de Gauche & Alternatifs à la Région Ile-de-France ; conseillère municipale d’opposition à Antony (92), Secrétaire nationale du Parti de Gauche en charge des Libertés, de la Laïcité et des Institutions. vient de commettre un livre (2)Petit manuel de laïcité à usage citoyen (135 pages, petit format) écrit par Pascale Le Néouannic édité dans la collection Politique à gauche de Bruno Leprince 6 euros, livre préfacé par Henri Pena-Ruiz que nous devons populariser, car c’est un outil d’éducation populaire tournée vers l’action de première importance. Avant de parler de son livre, replaçons-le dans le contexte diachronique du combat laïque. (suite…)

Notes de bas de page

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1 Pascale Le Néouannic, Conseillère régionale, Présidente du Groupe Front de Gauche & Alternatifs à la Région Ile-de-France ; conseillère municipale d’opposition à Antony (92), Secrétaire nationale du Parti de Gauche en charge des Libertés, de la Laïcité et des Institutions.
2 Petit manuel de laïcité à usage citoyen (135 pages, petit format) écrit par Pascale Le Néouannic édité dans la collection Politique à gauche de Bruno Leprince 6 euros, livre préfacé par Henri Pena-Ruiz

Quelle forme de gouvernement ? Quelle forme républicaine de gouvernement ?

Cette question est d’importance. Tout autant que la ligne politique et que la ligne stratégique. Elle est d’importance pour toutes les institutions qu’elles soient supranationales, nationales, locales. Mais elle se pose aussi pour toutes les organisations politiques, syndicales, associatives ou professionnelles. Ne pas se poser la question du fonctionnement d’une institution ou d’une organisation et de sa capacité à résoudre les contradictions qui y surgissent, c’est entrer dans une impasse ou vouloir tout expliquer par des problèmes de personnes ce qui revient au même. (suite…)

Qu’est-ce qui est le plus important pour 2012 : les principes, le programme, le modèle politique, les couches sociales qui soutiennent le proje ou le candidat ?

Voilà la question que ne se pose pas les grands médias, fascinés qu’ils sont par les esthétiques royales, cléricales, extrême-droitières et par les grands destins individuels censés diriger le monde. En fait, toute leur prose, toutes leurs images, sont portées par cette fascination esthétique ou par leur tentative d’expliquer l’évolution du monde uniquement portée par des destins individuels. A la question posée dans le titre de cette chronique, ils répondent tous en cœur : « le candidat, bien sûr ! » (suite…)

Un livre salutaire : « Désobéissons à l’Union européenne »

Aurélien Bernier sort beaucoup de livres. Beaucoup donnent des informations, voire des idées, mais peu explorent de nouveaux chemins pour l’émancipation. Son livre (1)Aux Editions mille et une nuits (4euros). est de cette dernière trempe. (suite…)

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1 Aux Editions mille et une nuits (4euros).

Une étoile du gauchisme s’écroule, une alternative de république sociale s’élève

Après l’écroulement du communisme soviétique, la parenthèse de l’enthousiasme contre la raison raisonnante, ouverte par la révolution russe, est refermée. Non pas que nous critiquons la prise du pouvoir d’octobre 1917, car il n’y avait plus de pouvoir et Vladimir Ilitch Oulianov alias Lénine a eu l’intelligence tactique de le ramasser (ou plutôt de convaincre la direction du parti bolchevique qu’il fallait le ramasser). Mais cette parenthèse, commencée en début 1918 lorsque le nouveau pouvoir a décidé la dictature (dissolution de la Douma parce que le résultat ne lui convenait pas, militarisation des syndicats proposée par Léon Davidovitch Bronstein alias Trotski, etc.) s’est achevée par un stalinisme de triste mémoire. Ajoutons l’engouement pour la Chine maoïste jusqu’à la découverte de la réalité du régime sans protection sociale conséquente ; puis le régime albanais ainsi que la Corée du Nord devenus des nouvelles coqueluches, etc. (suite…)

Développement et banalisation de l’extrême droite en Europe

Aux élections européennes de juin 2009, l’extrême droite a réalisé un score à deux chiffres dans sept États membres (Pays-Bas, Belgique, Danemark, Hongrie, Autriche, Bulgarie et Italie), et une performance entre 5 et 10 % dans six autres États (Finlande, Roumanie, Grèce, France, Royaume-Uni et Slovaquie). On peut rajouter la dernière percée de l’extrême droite suédoise (5,7 %) en 2010. (suite…)